à qui s'adresse l'acte psychomagique ?

 

A toutes personnes en souffrance, voulant se libérer :

  • de conflits intérieurs ou extérieurs
  • de mal être (phobies, névroses, obsessions)
  • de schémas de répétition (vie amoureuse et/ou professionnelle)
  • de freins dans sa vie, blocages ou non affirmation de soi
  • de dépendance ou d’addiction (cigarette, alcool, nourriture)
  • de dépendance affective
  • de conflits familiaux
  • de problèmes de couple
  • de somatisations récurrentes
  • de souffrance morale, dépression ou mal de vivre
  • de difficultés ou d’impossibilités à se réaliser pleinement
  • de sentiment d’infériorité
  • de non réalisation de sa propre vie
  • d’enfermement mental etc…

 

En fait l’acte psychomagique s’adresse à toute personne ayant l’impression de ne pas être encore « née » à elle-même.

 

les résultats de l'acte psychomagique ?

 


Se remplir soi-même


- Ne plus dépendre de personne, uniquement de soi-même.
- Que personne n'ait plus de pouvoir sur nous.
- Commencer par se remplir soi-même, au lieu d'être toujours rempli par l'extérieur, c'est le but.
- Cela veut dire combler ses manques sans le besoin des autres.
- N'avoir plus de manque.
- Etre en création permanente.
- Etre le créateur par excellence.


Etre totalement responsable de sa vie


     Prendre sa vie en main et en être totalement responsable ; qu'on ne puisse pas dire : " Ah ! Mon passé a été comme ceci ou comme cela : c'est le destin ! " Non ! Au contraire : " Je ne crois plus à cette sorte de destin mais à mon destin ".
     Personne ne se rend compte que toute notre vie - passé, présent, futur - est exactement ce que nous avons fait ; que le futur n'est pas un futur qui dépend des circonstances extérieures, des événements, mais de notre propre imagination.
     Toutes les erreurs précédentes, c'est nous qui les avons faites. Tout ce que l'on fait, c'est nous qui le faisons. Notre passé, nous l'avons construit, et le futur, par conséquent, c'est nous qui le décidons.
     Nous devenons entièrement responsable de notre vie. Dans ce type de travail, il y a toujours la porte ouverte à la liberté de l'individu. " C'est moi qui développe ma vie, et vis la vie que je décide de vivre ". Le plus remarquable dans cette démarche est que " c'est moi qui décide, c'est moi qui fais, et, par conséquent, c'est moi qui suis responsable ; pas seulement pour les décisions que je prends mais également pour leurs conséquences. Pour cette raison, je suis libre ".


Goûter la vie


     Pour que nous puissions arriver à nous aimer, il nous faut éprouver du plaisir, goûter la vie. Il y a beaucoup de raisons d'être vraiment heureux.
     On ne doit pas avoir peur d'imaginer une bonne vie, avec de bonnes choses. Si on n'imagine pas cela on risque d'attirer autour de soi des choses moins agréables.
     Certaines personnes se sont interdites un plaisir, pour telle ou telle raison, en relation avec leur père, leur mère, etc. Nous avons des besoins dans notre vie et rien ne s'oppose à leur réalisation, excepté, probablement, nous-même. Lorsqu'on s'aime soi-même, on éprouve du plaisir, on se sent heureux dans la fréquentation de soi. En réalité, les choses sont simples, mais la vérité est que nous sommes compliqués. Nous méritons tout, mais si nous ne définissons pas nos objectifs, nous ne pouvons rien mériter. C'est normal ! N'ayons pas peur de ne pas réaliser un objectif. Si on ne l'atteint pas, on en prépare un autre. Si nous ne préparons rien, la souffrance sera toujours là.

 

Résultats garantis


     L'analyse psychanalitique conduit inévitablement à un excès d'auto- critique ; c'est la raison pour laquelle l'auto-observation n'est pas bonne. Fatalement va apparaître un " censeur ". C'est pour lui échapper qu'il faut s'auto-valider. Nous ne sommes pas des enfants, nous prenons la responsabilité entière de notre vie. La " conscience de soi " n'est pas quelque chose que l'on obtient par l'auto-observation. L'auto-observation est un travail du " centre intellectuel " ; la conscience de soi est un travail du " centre émotionnel ".
     Observer le "centre émotionnel " ne nous montrera qu'une situation chaotique, avec à la clé l'alternative suivante : soit la dépression, soit la difficulté de s'aimer, parce qu'il y a une telle quantité de choses accumulées de type négatif dans le fonctionnement émotionnel, qu'on se demande si cela en vaut la peine. A observer ces choses si négatives chez nous que nous voulons les changer, on se livre là à un excès d'autocritique. A partir d'une autocritique exagérée, on arrive à une invalidation.
     Comprenons la différence entre auto-observation et auto-validation. L'auto-observation s'adresse à la tête, tandis que l'auto-validation fait appel au cœur. Aussi nous devons renverser tout cela et dire : auto-validation de soi. Au lieu de s'auto-observer, cherchons à nous auto-valider, à nous affirmer. L'évolution proposée est positive. Les aspects négatifs sont, petit à petit, recyclés.
     Nous ne devons pas mener une bataille coupable contre ces choses négatives. Non ! On recycle par un changement d'orientation qui produit un réalignement de ce type de définition. Il s'agit d'un travail d'auto-validation. Alors, sans rien toucher, au lieu de " s'auto-observer ", nous nous " auto-validons " : nous nous affirmons.

 

L'acte psychomagique n'est en rien une démarche analytique du type analyse ou psychotérapie, bien qu'elle s'adresse à notre inconscient, elle est juste un "outil" créant une catharsis menant à la libération de vos problèmes et blocages.

 


Créer son propre destin


L'objectif final de l'acte psychomagique est d'arriver à :

- créer son propre destin
- atteindre un bien-être qui ne dépend plus de rien.
- apprendre à se remplir soi-même.


Là est la clé.


Nous ne pourrons pas atteindre l'état de bonheur si nous n'arrivons pas à nous aimer un peu, c'est impossible. Ensuite apprendre à savoir exactement ce que l'on veut. Quand on sait ce que l'on veut, les problèmes disparaissent. Parce que les problèmes n'existent pas ; en réalité, il n'y a que des solutions.